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Simon : « avec les jeunes, il faut sans cesse s’adapter »

Simon a accompagné tout au long de l’année un groupe de collégiens en situation de handicap dans le cadre du tutorat Handivalides. Très investi auprès des jeunes mais également dans la vie de l’association, il a accepté de nous raconter son expérience.

Photo de Simon au CyFoH

Bonjour Simon ! Peux-tu commencer par te présenter…

Bonjour Cora ! Après un Master en cinéma, je travaille dans la production du cinéma depuis quelques mois.

Depuis quand es tu tuteur et auprès de qui ?

Je suis tuteur au collège Aimé Césaire, dans une ULIS (Unités localisées pour l'inclusion scolaire), auprès de jeunes en situation de handicap mental et psychique, qui sont en classe de 4eme et de 3eme.

Pourquoi as-tu eu envie de devenir bénévole dans le projet du tutorat handivalides ?

Je suis arrivé à Paris en septembre dernier. Je voulais m’investir dans des activités, en dehors de mon travail et vivre une vraie expérience humaine. C’est là que j’ai découvert l’offre de bénévolat et que j’ai voulu me lancer dans le projet. Pour le coup, j’ai vraiment trouvé ce que je venais chercher !

Es tu plutôt un tuteur sympa, sévère, grand frère ?

Je suis un peu les 3 ! Cela dépend des moments. Avec les jeunes il faut sans cesse s’adapter. Mon objectif à moi c’est d’essayer de les pousser au maximum pour les aider. Ce qui est dur, c’est de trouver un juste milieu entre rendre les activités trop faciles et au contraire, que ce ne soit pas trop difficile pour ne pas qu’ils perdent pieds.

Y a-t-il des compétences développées dans le tutorat qui t’aident dans ta vie professionnelle ?

Oui plusieurs ! Le fait de devoir travailler en équipe avec son binôme, la coordination, l’animation auprès des jeunes… Tous ces éléments se retrouvent dans mon travail au quotidien.

Pour finir, peux-tu nous décrire ton meilleur et ton pire souvenir du tutorat ?

Je n’ai pas vraiment de pire souvenir mais il y a eu des séances compliquées. En général, c’est quand les jeunes ne sont pas motivés et ne sont pas concentrés… Cela devient difficile parce que les tuteurs doivent déborder d’énergie pour réussir à faire une séance constructive.

Mon meilleur souvenir est lorsque, lors d’une séance, un jeune, juste avant de partir en stage nous a remercié vivement en nous disant que c’était à grâce à nous qu’il avait réussi à le trouver !

Propos recueillis par Cora Cohen,

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