Navigateur incompatible avec le site Starting Block
Conteneur global
Fil d'ariane
AccueilLa campagneActualitésUniversité Panthéon-Assas : droit et handicap

Actualités

Université Panthéon-Assas : droit et handicap

Une belle et riche Journée Handivalides s’est tenue le 27 février à l’Université Panthéon-Assas. Au programme : dégustation à l’aveugle, mises en situation mais aussi saynètes sur le handicap proposées par la troupe de théâtre de l’université, Scènes Assassines.

Photo du temps de réflexion 2013

Le temps de réflexion a réuni de 12h à 14h autour de « l’inclusion du handicap dans le parcours de formation de l'université Panthéon-Assas » M. Pierre Crocq, directeur du Centre Assas et professeur de droit privé, Mme Cécile Gigot, responsable du service Scolarités-Bourses, Mmes Vannina Poggy et Camille Rochin, du Relais Handicap Santé, Tiphaine Auvigne, Pauline Roland, Marguerite Taupin de l’association étudiante Assas.net, co-organisatrice de la Journée Handivalides, Jennifer Teixera vice-présidente de l’association La Corpo, ainsi que Tomas Graff et Ngo Srun, de Starting-Block.

Mme Gigot a accepté de répondre à nos questions.

Pourquoi avoir décidé de travailler à l'intégration de la dimension handicap dans le parcours de formation des étudiants de l'université ?

L’inclusion des étudiants en situation de handicap se doit bien entendu de passer par les aménagements prévus par la loi de 2005, mais également par une meilleure sensibilisation des étudiants « valides ». L’université Paris II tient à former des étudiants en adéquation avec leur époque, ouverts aux autres, et solidaires.

Quoi de mieux alors qu’un cours pour former et informer nos étudiants, principalement juristes, au droit du handicap, entre autre, pour les faire réfléchir sur la question, mais aussi peut-être leur offrir de nouvelles orientations pour les futurs professionnels qu’ils deviendront à l’issue de leurs études ?

Sur quelles pistes concrètes ce temps de réflexion a-t-il abouti ?

Nous avons envisagé de proposer un cours facultatif proposé en M1 droit sur le schéma d’ateliers de professionnalisation qui existent déjà dans notre établissement. Programmé au second semestre, pour 10 séances de TD, ces ateliers sont menés par plusieurs intervenants qui connaissent bien le domaine : enseignants, professionnels du secteur etc.

L’étudiant est alors confronté à un panorama diversifié sur le thème traité, et peut profiter des l’expérience des intervenants.

Le temps de la table ronde nous a permis d’évaluer avec les étudiants des associations présents les thèmes qui leur paraissent intéressants : handicap et libertés fondamentales, handicap et emploi, handicap citoyenneté, etc.

M. Pierre Crocq, directeur du Centre Assas et professeur de droit privé a participé aux échanges, que pouvez-vous dire de ce soutien de la part de la direction et du corps enseignant ? Est-il indispensable à la réalisation d’un tel projet ?

La présence du Professeur Crocq a été plus que bénéfique. Monsieur Crocq est en effet l’instigateur des ateliers de professionnalisation qui existent déjà à Paris II. Il sait donc exactement ce qui « marche » ou pas avec les étudiants, les difficultés rencontrées pour monter un atelier de cette sorte, et l’importance de bien choisir et aiguiller les intervenants.

D’autre part, il est vrai que ce genre de projet ne peut que mieux avancer si nous sommes soutenus par un ou, je l’espère !, plusieurs enseignants.

Quel a été l’apport de Starting-Block en amont et durant les échanges ?

Starting-Block nous a apporté sa connaissance et son expérience des projets similaires au nôtre, en nous parlant des cours ou formations qui sont déjà mis en place dans les autres établissements avec lesquels l'association a déjà travaillé.

Je remercie particulièrement Tomas Graff qui a su parfaitement aiguiller notre temps de réflexion pour que les thèmes des séances du futur atelier de professionnalisation soient choisis de manière cohérente, intelligemment, et surtout avec l’objectif d’intéresser nos étudiants au maximum.

Quelles sont les prochaines étapes pour la mise en place de cette formation professionalisante ?

Nous avons besoin de l’appui d’un responsable pédagogique pour porter ce projet, et il nous faut maintenant trouver les intervenants et leur « vendre » notre projet. Ce qui n’est pas une mince affaire, mais j’ai bon espoir, car je ne doute pas que cet atelier de professionnalisation trouvera son public.

Je vous donne rendez-vous l’an prochain pour savoir ce qu’il en est !



Propos recueillis par Emilie Ouchet,

Starting-Block